Le west highland white terrier (westie)
Education
L’éducation d’un chiot ne doit pas être une corvée ni pour vous ni pour votre élève.
La clé du succès réside dans la récompense. Dès qu’il agit dans le sens que vous espérez, il faut le lui faire savoir par la voix – le chien est très sensible aux intonations - par une caresse ou par une friandise.
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Généralement, un chiot a des notions de propreté. Très souvent, il aura appris à se soulager sur un papier journal. Dans ce cas, étalez-lui ou une serpillière ou du journal (interrogez l’éleveur sur ses habitudes) près de son lit et s’il s’y soulage, félicitez-le grandement. S’il fait régulièrement au même endroit dans la pièce, mettez du papier journal sur l’urine, ce qui l’encouragera peut-être à faire sur le journal que vous transporterez ensuite à l’endroit souhaité.
Son apprentissage de la propreté dépend de vous et de votre régularité dans les sorties. Il est évident qu’un chiot que l’on laisse seul dans un appartement de 8 heures le matin à 8 heures le soir mettra bien plus longtemps à comprendre qu’un chiot sorti régulièrement. Essayez d’être très régulier. Dès votre réveil, précipitez-vous chez votre chiot et sortez-le à l’endroit où vous souhaitez qu’il se soulage. En effet, dès son réveil, le chiot va faire un « pipi ». Si vous pouvez l’attraper avant qu’il ne l’ai fait à l’endroit qui ne vous convient pas, la partie sera plus rapidement gagnée. Le moment suivant les repas est aussi un moment stratégique ; après ses siestes, et toutes les deux heures, sortez-le pour une promenade hygiénique qui ne doit pas être un jeu mais bine une éducation de propreté. Si vous ne mélangez pas les deux et que vous ne jouez qu’après, vous aurez des résultats plus rapides.
Si malgré votre sortie et vos encouragements, il ne s’exécute pas, ne le quittez pas des yeux au retour et dès qu’il s’accroupit, grondez-le légèrement : un « non » bien sonore suffit accompagné d’une légère tape sur les fesses. La tapette à mouches ou le papier journal sont de bons outils qui claquent sans faire mal, pour ceux qui pensent qu’on ne doit pas corriger avec la main. Gronder verbalement en soulevant le chiot par la peau du cou est souvent très efficace. Le tout est d’établir un réflexe.
Il faut que le chiot comprenne qu’il a le droit de faire mais seulement à certains endroits. Méfiez-vous car si le chiot ne comprend que la moitié du message, il risque de ne plus oser faire en votre présence ou de cacher ses excréments, parfois même de les manger pour que vous ne les trouviez pas. Il est donc important qu’il ait un endroit où il peut faire sans réprimande.
Certains chiots sont très vite propres, d’autres sont désespérants, mais tous le deviennent si vous savez être fermes et patients. Un chiot sale est un chiot qui fait n’importe où, même sous lui. Le chiot qui fait régulièrement dans son coin, même si c’est au milieu du tapis du salon qui est propre, c’est qu’il n’a pas encore compris où vous souhaitiez qu’il fasse. Le chiot qui se retient toute la promenade pour se vider dès qu’il a passé la porte de la maison est généralement un chiot qui ne se sent pas à l’aise à l’extérieur, voire même qui a peur à l’extérieur et qui ne se soulage que dès qu’il se sent en sécurité. Il faut qu’il apprenne à être sur de lui en dehors de la maison : ainsi, il se soulagera plus facilement à l’extérieur.
L’important est de le sortir toujours aux mêmes heures et le plus souvent possible, vous l’avez sans doute compris. Pour la nuit, c’est une autre histoire ! Evitez de lui laisser à boire après 21 heures, sauf bien sûr les jours de canicule. Sortez-le le plus tard possible et levez-le le plus tôt possible !
La niche d’appartement (caisse de transport) peut aider dans l’apprentissage de la propreté. Il est rare qu’un chiot ayant des notions de propreté souille l’endroit où il dort. Ce n’est rien d’autre qu’une niche avec des portes.
Achetez à votre Westie une caisse pas trop grande mais prévoyez, si vous voulez vous en servir quand il sera adulte, qu’elle devra mesurer environ 50x60cm. Laissez-la ouverte les premières nuits et n’y mettez pas de papier journal mais un coussin et ses jouets ; habituez-le à prendre ses repas dedans et vous verrez très vite, ce sera son « chez lui » et il ira y dormir, s’y reposer ou se mettre à l’abri quand l’activité de la maison le fatiguera. Vous pourrez ensuite fermer la porte pendant de petits laps de temps, ce qui lui apprendra que vous reviendrez le sortir, et dans ce cas, il ne paniquera pas. Au début, ne le laissez pas enfermé des heures durant et quand vous le sortez, emmenez-le immédiatement à l’extérieur. A 5 mois, un chiot peut-être propre la nuit et ainsi apprendre à être plus propre plus vite.
Pour le transport en voiture, une niche de transport est idéal : pour une visite chez le vétérinaire ou chez des amis, quand vous ne pouvez pas surveillez constamment le chiot, il est beaucoup mieux à l’abri chez lui. Les adversaires de ces « niches » comprennent pourtant que les enfants dorment dans des lits avec des bords bien hauts pour leur éviter des accidents et que pour empêcher des accidents, les parcs pour bébés sont efficaces. Quand un bébé voyage en voiture, on l’attache à un siège ou dans un berceau et cela prévient bien des drames. Il faut admettre qu’un chiot n’est qu’un bébé dans un manteau de fourrure et que ces « caisses » évitent bien des soucis et des désagréments. Essayez : laissez-en une ouverte chez vous, vous verrez votre chien s’y précipiter et y élire domicile… |
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Très tôt, apprenez-lui à supporter une laisse. Prenez soit une laisse dite « d’expo » se réglant à la dimension choisie, soit un tout petit collier rond en cuir, style collier à chat qui le gênera moins. Et… suivez-le, encouragez-le avec un jouet ou des croquettes et vous verrez, cela viendra très vite ! Si vous faites un jeu des toutes premières sorties, il s’y adaptera très vite. Si par contre, la promenade en laisse devient un prétexte de lutte entre vous et lui, il en gardera un mauvais souvenir.
La marche en laisse sera souvent la prochaine étape et il faut aussi comprendre qu’on ne doit jamais faire confiance à un chiot et ni le promener sans laisse en ville. Il vous suivra effectivement, instinctivement parfaitement au pied, jusqu’au moment où un chat, un chien ou une feuille qui tombe attirera son attention. Il courra alors sans rien écouter à la rencontre de cette chose si intéressante pour lui. Si une voiture passe malencontreusement par là votre chien ne fera pas le poids.
Généralement, la marche en laisse ne pose aucun problème au West Highland. Il suffit de placer le chien dans un environnement calme et de le suivre au départ, quelle que soit la direction qu’il prenne. Ensuite, vous l’appelez et s’il ne reconnaît pas encore son nom, un jouet ou une friandise fera le nécessaire pour l’attirer. Faites des expériences courtes pour que le chiot ne se lasse pas car il adore allez se promener et associe la laisse à ce plaisir intense. Bientôt, la seule vue de la laisse déclenchera des signes de joie extrême.
Il faut toujours apprendre au chien à ne pas tirer car, bien que le Westie soit un petit chien, il est puissant pour sa taille : cela s’avère très désagréable pour lui car il s’étouffe, comme pour la personne promenée au bout de la laisse. Il faut être ferme au début de l’apprentissage, et le problème ne se posera même pas. Il ne faut pas laisser le chien prendre appui sur la laisse : dès qu’il tire, donnez un coup sec en arrière. Quand il marche à votre hauteur, sans tirer, félicitez-le.
Il est bon d’apprendre à un chiot à bien se tenir en présence d’autres chiens. Généralement, tout se passe bien quand les maîtres ne s’en mêlent pas. Si on retire les laisses (toujours dans le cas d’un endroit clos) et qu’on laisse les chiens faire connaissance, on verra un adulte équilibré respecter un chiot dont les mimiques de soumission seront normales, tout comme les signes de domination de l’adulte. Les choses se corsent en général à cause des êtres humains et des phénomènes de jalousie qui se greffent sur le comportement « normal » de chiens entre eux. La plupart du temps, avec un minimum de bon sens, tout se passe bien. Ne tolérez pas des réactions d’agressivité gratuites et réprimandez sévèrement à la voix ou même d’une petite tape ferme… |
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Le rappel est primordiale dans la vie d’un chien car cette notion d’obéissance lui permettra de jouir d’une liberté sous surveillance.
Dès l’arrivée du chiot à la maison, vous lui aurez donné un nom, nom qui ne correspond pas forcément à son nom de baptême figurant sur son pedigree et qui est bien souvent un nom à rallonges qui n’est pas pratique dans l’utilisation de tous les jours. Quand vous avez choisi son nom, ne l’utilisez jamais pour le gronder ; au contraire, appelez-le par son nom pour lui donner sa nourriture et instinctivement, il se précipitera dès qu’il l’entendra. Ne l’appelez pas pour l’attacher ou pour lui administrer un médicament.
Il doit associer son nom uniquement à des choses positives pour que le rappel devienne un réflexe. Pour l’encourager dans ce sens, accroupissez-vous et vous verrez qu’il se précipitera dans vos bras. Félicitez-le toujours. Ayez les premier temps toujours dans vos poches quelques croquettes qu’il affectionne pour pouvoir le féliciter dès qu’il vient vers vous.
Une erreur souvent commise est d’élever la voix quand le chiot se fait attendre, alors qu’au contraire, étant sensible au ton de la voix, il sera bien plus tenté de revenir si le ton de votre voix est encourageant et gai. Forcez-vous, même en situation périlleuse, à toujours garder un ton de voix gai et dégagé et vous constaterez qu’il y est sensible.
Si vous souhaitez lui apprendre le rappel, ne le lâchez que dans un endroit clos (où les voitures ne passent pas). Le mieux est de lui laisser une laisse pour pouvoir à tout instant récupérer le chiot s’il ne répond plus. Il ne faut jamais lui courir après. Quand il ne répond pas, le mieux est d’attirer son attention par un autre moyen (jeu…). |
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L’éducation d’un Westie est généralement assez simple, le chien étant très intelligent et aimant faire plaisir à son maître. Ce que l’on souhaite lui apprendre est à l’appréciation de chacun. En effet, certains sont partisans de ne rien demander à leur chien, d’autres aiment avoir un contrôle permanent et constant et leur apprennent des tour de spectacle. Le Westie est très cabot et s’exécute avec bonne volonté du moment qu’il a un public assidu !
Ayez à l’esprit que les séances d’éducation seront toujours courtes car l’attention d’un chiot est brève. De nombreuses petites leçons seront bien mieux retenues et bien plus utiles qu’une heure de travail fastidieuse qui n’aura pour effet que de lasser votre élève.
La première chose à apprendre est le « oui » et le « non », ou « bien » et « mal ». Associer toujours ces commandements avec une récompense pour les choses positives et un ton de voix bref et sévère, parfois une petite claque apprendront très rapidement à votre élève le sens de ces deux mots.
N’oubliez pas que le Westie est un grand chien dans un paquet et qu’il est apte à tout comprendre. Par contre, avant de lui administrer une quelconque réprimande, assurez-vous que l’ordre a bien été compris, sinon votre chien sera perturbé et vous n’en tirerez rien. Souvenez-vous que le chien est incapable de relier un acte punitif avec l’une de ses espiègleries, dès lors qu’il s’est écoulé un certain laps de temps, ne serait-ce que quelques minutes entre les deux événement. Si l’intervention ne se fait pas au bon moment, le chiot se sentira perdu et la réprimande lui paraîtra totalement injustifiée. Apprenez-lui aussi à être « manipulé ». Ceci sera fort apprécié par votre toiletteur et votre vétérinaire, ainsi que par vous-même lorsque vous l’ausculterez.
Il est très pénible d’avoir à se battre avec un chien pour vérifier ses dents ou pour le brosser, alors qu’un minimum d’attention peut éviter cela…
De plus, s’il devient un chien d’exposition, ce sera une condition « sine qua non » car il devra être examiné par des juges et donc savoir se tenir… |
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Le Westie peut être un chien de garde. Bien sûr sa stature n’impressionnera personne mais sa voix préviendra généralement de la moindre intrusion dans son univers. Il est important de ne pas le laisser aboyer pour un oui ou pour un non et de canaliser ses vocalises. Il est très raisonnable sur ce sujet et les chiens aboyeurs le sont par la faute de leur maître ; ce n’est pas inhérent à la race. |
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Une fois le choix de votre superstar effectué, il faut l’élever en mettant toutes les chances de son côté, c’est à dire qu’il doit se sentir à l’aise dans toutes les circonstances.
Pour se faire, vous devez le sortir beaucoup, notamment dans des endroits où il pourra rencontrer beaucoup de monde. Il doit aussi apprendre à se laisser manipuler, pour que le moment venu, les juges puissent le toucher, le jauger, lui regarder les dents sans l’effrayer et sans qu’il ne se rebiffe. Il est très désagréable pour un juge d’avoir à se battre avec le chien qu’il examine. Le chiot doit apprécier les voyages et ne pas paniquer en voiture. Le mieux est de lui apprendre à voyager en vari kennel, ce qui a l’avantage de l’habituer en même temps à rester enfermé comme il devra l’être lors des expositions.
Vers l’âge de 6 mois, il faut apprendre au chiot à se tenir dans la position du standard, position que tous les chines doivent avoir dans un ring pour permettre au juge de les comparer. En effet, il est très difficile de comparer deux spécimens si l’un est debout et l’autre assis. C’est pour cela que dans un ring, on demande à chaque concurrent de se tenir dans la même position que est celle que le Terrier prend quand il rencontre un autre chien, tous sens en éveil, le corps bien compact, queue et oreilles dressées. Certains chiens se tiendront naturellement dans cette position, d’autres devront y être amenés soit par manipulation, soit en jouant sur leur gourmandises, en les attirant avec une croquette ou bien sur leur curiosité en les attirant avec un jouet qui les éveillera. Le chien sera examiné par les juge le plus souvent sur une table. Il est donc primordiale d’habituer votre élève à se tenir sur une table sans paniquer. Si vous le mettez tous les jours, même que deux minutes sur une table, dans la position du standard et le récompensez quand il s’est bien tenu, vous n’aurez aucun problème le jour de l’exposition. Il est bon de le faire manipuler par des personnes différentes pour qu’il ne soit pas uniquement habitué à vous.
Ces « cours de maintien » doivent être très brefs, un chiot ne pouvant pas fixer son attention très longtemps. Si vous le forcez, il se lassera vite, ce qui aurait l’effet inverse sur sa tenue en exposition.
La marche en laisse est une autre étape. Le chine doit non seulement apprendre à accepter un collier et une liasse mais aussi à marcher au trot vif, tête et queue hautes, et non le nez au ras du sol comme beaucoup de chiens le font, attirés par toutes ces étranges odeurs si tentantes. Il doit savoir marcher droit et changer de direction sans faux pas. Généralement, les allures sont significatives :
a) Tous les concurrents ensemble dans un grand cercle, les uns à la suite des autres pour que le juge puisse avoir une impression d’ensemble de la classe qu’il aura à départager ;
b) Individuellement, les chiens effectuent un aller-retour pour permettre au juge d’apprécier l’allure d’un chien, de face comme de dos ;
c) Individuellement, les chiens effectuent un triangle pour permettre au juge non seulement d’apprécier la marche avant et arrière mais également la démarche de profil du chien, pour juger le l’engagement des membres et de sa ligne de dos ;
d) Parfois, le juge aimera comparer deux chiens pour les départager et vous fera marcher côte à côte avec un autre chien. Restez à la hauteur de l’autre afin que le juge puisse vous avoir côte à côte, ceci n’étant pas une course.
Vous voyez qu’il est important d’avoir un chien maniable en laisse, autant qu’en mouvement ou au statique. Pour entraîner votre chien, le mieux est d’utiliser une laisse légère en nylon, dite laisse d’exposition, un modèle facilement réglable. La couleur de la laisse est laissée à l’appréciation de chacun mais normalement, on doit choisir une couleur discrète, n’attirant pas le regard, puisque c’est le chien qui doit être vu. Une laisse blanche est généralement la plus appropriée et la plus utilisée par les professionnels. |
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L’agility est une discipline nouvelle en France susceptible d’amuser bon nombre de maîtres et de chiens : inventée en 1980 par un Britannique du nom de Lewis, cette discipline, qui est déjà très populaire en Grande-Bretagne, n’en est encore qu’à ses débuts en France. Mais il ne fait aucun doute que ce sport adapté à tous les chiens (pourvu qu’ils aient reçu les bases élémentaires d’éducation et d’obéissance) est voué à un grand succès ; de plus, les concours sont ouverts à tous les types de chiens : du plus grand aristocrate au dernier des bâtards. Il existe aussi une « mini agility » pour les chiens de petite taille (pas plus de 40cm au garrot) dans laquelle le Westie peut obtenir d’excellents résultats. Sa vivacité d’esprit et son désir de plaire en feront un élève assidu.
Ce sport est basé uniquement sur le rapport maître/chien. Il s’agit d’un parcours d’obstacles très semblables à ceux utilisés dans les concours hippiques mais bien évidemment réduits à la taille des chiens… Le but est de mesurer la forme physique du chien, mais surtout l’entente avec son maître, qui doit être parfaite. Le temps employé pour effectuer le parcours est important mais c’est surtout la précision qui prime : comme dans les concours hippiques, la sélection s’effectue sur le nombre d’erreurs commises. Le chien doit courir complètement...nu : même le collier anti-puce est interdit.
Mais comment aborde-t-on l’agility ? Il faut avant tout avoir effectué le programme d’éducation de base et d’obéissance ; il suffit ensuite d’avoir un chien agile, en forme, et qui aime sauter (pratiquement tous les chiens adorent ça).
Il est difficile de s’entraîner seul dans son jardin parce que le véritable parcours est long et truffé d’obstacles en tout genre ; il est donc indispensable de s’adresser à un club spécialisé dans ce type d’activité.
Le parcours est d’une longueur variant entre 200 et 300m, selon la catégorie de l’épreuve, et compte entre dix et vingt obstacles, doubles et triples compris, valant pour un seul obstacle. On doit laisser 7m entre deux obstacles et 5m entre les différents éléments des obstacles composés.
Le parcours ne doit jamais être le même pour deux raisons : le chien se laisse conditionner bien trop facilement et n’aurait plus besoin de son maître au bout de deux tours. Le but de l’épreuve consiste au contraire à évaluer l’entente du binôme maître/chien ; c’est le maître qui doit indiquer au chien, à voix basse et à l’aide de quelques gestes, l’obstacle à sauter.
Il existe, pour chaque épreuve et selon la longueur du parcours, un temps de parcours standard (TPS) et un temps maximum de parcours (TMP), communiqués aux concurrents.
- Temps de parcours standard : Il est déterminé en fonction de la complexité du parcours et de la vitesse en mètres/secondes. La vitesse moyenne du chien se situe entre 1,8 et 3,9m à la seconde et le TPS est donc calculé en divisant la longueur du parcours par la vitesse en m/s, établie par le juge.
- Temps maximum de parcours : C’est le double du temps de parcours standard.
Au début de l’épreuve : le conducteur place le chien à l’arrêt (debout, assis ou couché) derrière la ligne de départ, ou quelques fois sur une table. Le chien ne doit rien porter sur lui et le maître doit avoir les mains libres.
Pendant l’épreuve, le conducteur peut s’adresser au chien avec la voix et au moyen de gestes, mais il ne devra toucher ni le chien ni les obstacles.
Lorsque le conducteur donne le signe de départ, le juge déclenche le chronomètre : le maître doit alors faire exécuter l’ensemble du parcours à son chien, en courant à côté, devant, ou derrière lui. Plus maître et chien se comprennent bien, moins le maître a de parcours à faire : au début toutefois, il est bon que le maître suive son chien pas à pas ; il devra lui aussi avoir un bon entraînement physique ! Au terme du parcours, le juge arrête le chronomètre dès que le chien passe la ligne d’arrivée. |
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-LES OBSTACLES
Les obstacles d’agility peuvent être les suivant : haies, (ou barrières), viaduc (ou murs), passerelle, table, balançoire, palissade, tunnel rigide, tunnel souple, pneu, saut en longueur, zone d’arrêt au sol.
Selon le règlement international les obstacles doivent avoir les dimensions suivantes :
-Haies Hauteur : 40cm Largeur maximum : 120cm Epaisseur : 20cm environ Panneau plein comprenant une ou deux ouvertures en forme de tunnel.
-Passerelle Hauteur : 120cm minimum, 135cm maximum Largeur de poutre : 30cm minimum, 40cm maximum Longueur de chaque élément : 360cm au minimum, 420cm maximum Les rampes doivent être pourvues de petites lattes de bois clouées à espaces réguliers (de 30 à 40cm) pour faciliter la montée et éviter les glissades. Les parties inférieures des rampes doivent être peintes dessus et dessous sur une longueur de 90cm à partir du sol pour signaler les « zones de contact ». Aucune latte de bois ne doit être clouée au dessus de la limite supérieure de cette zone.
-Table Superficie : 100x100cm Hauteur : 40cm Elle doit être stable et non glissante.
-Balançoire Largeur : 30cm minimum, 40cm maximum Longueur : 365cm minimum, 425cm maximum Hauteur de l’axe de rotation central : entre 60 et 70cm Les zones de contact sont identiques à celles de la passerelle.
-Palissade Longueur de chaque élément : 275cm minimum, 320cm maximum Largeur : 90cm pour la partie supérieur et 115cm pour la partie inférieure Point le plus élevé du sol : 190cm Les rampes doivent être pourvues de lattes de bois, clouées à espaces réguliers « à peu près tous les 50cm ». Les parties inférieures des rampes doivent être peintes (dessus et dessous) sur une longueur de 106cm à partir du sol, pour indiquer les « zones de contact ». Aucune latte de bois ne doit être clouée au-delà de la limite supérieure de cette zone.
-Slalom Nombre de piquets : 8, 10 ou 12 Distance entre chaque : de 50 à 65cm Hauteur des piquets : environ 100cm
-Tunnel rigide Diamètre intérieur : 60cm Longueur : 360cm Flexible, il permettra de former une ou plusieurs courbes.
-Tunnel souple Entrée en arceau rigide : 90cm de longueur Hauteur : 60cm Largeur : entre 60 et 65cm Diamètre : entre 60 et 65cm Sortie en matériau souple (toile ou tissu) Longueur : 300cm
-Pneu Diamètre de l’ouverture : 38cm minimum, 60cm maximum Distance du sol au bord inférieur de l’ouverture : 55cm Pour des raisons de sécurité, la partie inférieure basse du pneu doit être pleine.
-Saut en longueur Il se compose de quatre ou cinq éléments, écartés entre eux de sorte à obtenir un saut de 120 à 150cm. Longueur des éléments : 120cm Hauteur des éléments : 28cm pour le plus haut, 15cm pour le plus bas, légèrement inclinés. Les quatre côtés doivent être signalés par des piquets.
-Cavalletis Largeur : 120cm Hauteur : 30cm Une combinaison de cavalletis comprendra au maximum quatre éléments espacés d’une égale distance de 160 à 200cm.
-Rivière Superficie du plan d’eau : 120x120cm Cet obstacle peut être précédé d’un petit obstacle d’une hauteur de 40cm. Les quatre côtés doivent être signalés par des piquets.
-Zone d’arrêt au sol Superficie : 120x120cm Zone tracée au sol (par un cadre de bois, de la craie, ou des lignes blanches).
Pour amener un Westie à l’agility, il faut attendre qu’il atteigne l’age de six/sept moi, voire d’un an.
En général, les chiens adorent sauter et le dressage au saut de haies et au saut en longueur est tout à fait similaire à celui étudié dans nos programmes.
L’approche aux autres obstacles peut en revanche poser quelques problème : le pneu par exemple doit être tout d’abord mis à terre de sorte que le chien se familiarise avec et évalue la largeur de l’ouverture.
Le conducteur doit travailler avec le chien tenu en laisse : la laisse doit être passée par l’ouverture, et au commandement « saute », on fait sauter le chien à travers le pneu. Par la suite, le pneu doit être soulevé du sol et le chien doit sauter sans laisse : il est important de lui faire faire des tentatives à partir de plusieurs distances pour qu’il trouve lui-même la distance idéale.
-Table Tout comme la zone arrêt au sol, la table est un obstacle d’obéissance. Le chien doit sauter sur la table, se coucher, et rester dans cette position pendant cinq secondes : il est donc indispensable que le chien maîtrise parfaitement les commandements « saute », « assis », « coucher », « pas bouger » et « debout ». Avec la progression du dressage, le chien comprendra rapidement ce que l’on attend de lui lorsqu’on lui montre la table.
-Tunnels Ils sont assez inquiétants pour les chiens, car ceux-ci n’aiment pas entrer dans un espace étroit et sombre. Le tunnel ne devrait poser aucun problème au Westie, étant donné ses antécédents de chasseur de renard ! Il aura l’impression de se retrouver face à un terrier et devra y rentrer sans arrière-pensée. Mais pour ceux qui auraient oublié leur métier de déterreur, la meilleure façon de les convaincre d’entrer dans le tunnel est d’y placer son jouet. Si le chien ne veut rien savoir, le maître replie le tunnel rigide pour que le chien aperçoive la sortie, puis il allonge le tunnel jusqu’à son maximum mais toujours en ligne droite, ou l’arc-boute doucement. Le tour est joué dès que le chien entre et constate qu’il ne lui arrive rien. Il est important que le tunnel souple ne soit affronté que si le chien est déjà familiarisé au tunnel rigide. Il est préférable les premières fois de soutenir la partie supérieure du tunnel souple de sorte qu’elle ne frotte pas sur le dos du chien : il s’y habituera progressivement. Le tunnel doit toujours être bien tendu, car il suffirait que le chien se prenne dedans une fois pour devoir recommencer le dressage à zéro.
-Palissade Il est recommandé de familiariser le chien à cet obstacle en ouvrant les deux rampes au maximum pour diminuer la hauteur. Le chien doit apprendre à marcher sur les zones de contact : pour se faire, il faut placer un pneu devant les rampes de montée et de descente, de telle sorte que le chien soit obligé de marcher sur toute la longueur de la rampe pour passer à travers le pneu.
-Passerelle Au début, le maître doit accompagner son chien pour le rassurer. Un autre système pour le mettre en confiance consiste à le placer en position « assis » ou « couché » sur la poutre ou sur les rampes. Ici aussi, il est important que le chien travaille bien sur les zones de contact.
-Balançoire Cet obstacle ne doit être appréhendé que lorsque le chien est déjà bien entraîné sur palissade et passerelle. Le problème consiste ici à vaincre la méfiance du chien à l’égard de l’obstacle mobile ; il est également important de lui faire comprendre qu’il est le seul à décider du moment où la planche bouge. Pour obtenir ce résultat, vous placez le chien à la limite de l’axe de rotation ; vous le faites s’arrêter devant l’obstacle encore immobile, ouis avancer d’un seul pas en le maintenant fermement pendant que la planche bascule. Dès que cette dernière s’immobilise, faites descendre le chien sans oublier de le féliciter. Si vous renouvelez l’exercice plusieurs fois, le chien comprendra rapidement qu’il fait lui-même bouger la planche, et ses craintes s’envoleront rapidement. Prenez garde aux zones de contact.
-Slalom C’est l’obstacle le plus difficile, celui qui exige une harmonie parfaite entre maître et chien. A l’entrée du slalom, le chien doit toujours avoir le premier piquet sur sa gauche. Il est recommandé de commencer les premiers exercices en plaçant les piquets en V, de telle sorte que les premières « portes » soient assez larges et faciles à franchir : donnez au chien le commandement « passe » en le guidant avec la laisse en prenant bien garde de ne pas le coincer dans les piquets. Lorsque le chien a compris la façon dont il doit passer, faites-le continuer ainsi jusqu’à l’extrémité du V, là où les piquets sont plus rapprochés. Vous recommencerez ensuite depuis le début jusqu’à ce qu’il ait assimilé. Cet obstacle requiert beaucoup de patience mais il est surtout indispensable de corriger immédiatement les éventuelles erreurs.
Au fur et à mesure que vous progresserez dans le dressage, vous devrez choisir des obstacles de plus en plus difficiles ; au cours de l’apprentissage du chien, le maître découvre les petits secrets qui font plus ou moins bien avancer le chien : un ton de voix particulier, une mimique précise. N’oubliez pas d’augmenter progressivement la vitesse, sans toutefois exagérer : l’agility n’est pas une course contre la montre mais essentiellement une épreuve d’obéissance qui doit amuser le chien et le maître tout en exposant leur degré d’harmonie… Il ne s’agit donc pas d’épuiser qui que ce soit…
Le West Highland étant un chien très gourmant, son dressage sera facilité par l’administration de récompenses gustatives (style croquettes, petits carrés de fromage, etc). Très sensible au ton de la voix ainsi qu’à l’opinion de son maître, il tâchera d’accomplir le parcours le mieux possible mais se lassera très vite. Préférez de nombreuses séances d’entraînement courtes qui garderont son attentions stimulée.
Vous ne ferez jamais d’un Westie une véritable mécanique, cependant, son côté cabotin lui fera aimer les représentations et adorer le public.
Ne le réprimander pas lors du dressage car il risquera de se braquer rapidement et de bouder la leçon suivante.
Vous réussirez à le faire progresser en prenant le parcours d’agility pour un jeu : vous aurez un élève brillant capable d’obtenir très vite d’excellents résultats. |
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